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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 12:05
Pas perdu pour tout le monde, ce lundi soir à "Ma campagne"  au Mont St Aubert qui culmine quand même à 146 m au dessus de Tournai, rappelons le . (Lundi perdu )

Repas succulent, ambiance assurée avec Yvette à l'accordéon.
Génial, on reviendra l'année prochaine, ce sera le 11 janvier 2010.




- Dis Bryan, qu'est-ce qu'elle fait ta mamie Yvette le lundi perdu ?
- Elle fait gincher les gens . YES.
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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 09:32
Chaque année, je reçois mon agenda Ethias et j'en suis bien contente, c'est un petit format pratique pour le sac à main et suffisant pour mon planing effréné.
Mais, voilà que cette année, je l'attend desespéremment et ne voit rien venir.
Je consulte à tout hasard Google et ...meufff... GNE... M'ENFIN, y a des gens qui ont fait une pétition contre l'agenda Ethias que , parait-il, tout le monde jette à la poubelle.
M'ont rien demandé !!!!??
C'est pour lutter contre le gachis et la réchauffement de la planète.
Moi, je dois dire que d'habitude, je suis vachement motivée pour lutter contre le réchauffement de la planète, mais, en ce moment, avec - 8° le matin, ma motivation bat de l'aile.
Bon, je vais aller m'acheter un agenda. J'essaierais de trouver "en papier recyclé" je vous le jure.
ADIEU L'AMI !
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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 11:35
Le lundi perdu est une fête typique tournaisienne ,elle aura lieu cette année le 12 janvier. On la fête en réalisant un menu type.
Moi, j'irai à "Ma campagne" près du Mont St Aubert, c'est un petit resto avec ses habitués .
Le chef vous propose ses réalisations culinaires, toutes faites maison. Allez-y vous ne serez pas déçu !
(Ci-dessous, le menu du lundi perdu et l'origine de cette tradition (pris sur le site officiel de la ville de Tournai)

http://www.tournai.be/fr/officiel/index.php?page=96

Le premier plat : la petite saucisse
Elle est servie avec de la compote ou du chou cuit au saindoux. Et pas de saucisse à bâtons qui est, certes, un plat tournaisien, mais que l'on ne sert pas traditionnellement ce jour-là.

Le second plat : le lapin aux preones et aux raisins
Aussi appelé : le lapin à la tournaisienne.

Ingrédients : un lapin - des oignons - du sel et du poivre - un filet de vinaigre - un peu de cassonade (facultatif) - du thym - du laurier - du beurre - des prunes sèches et des raisins secs.

La recette : On fait roussir dans une casserole - en fonte de préférence - les morceaux de lapin et les oignons. On ajoute l'assaisonnement puis on arrose d'eau.

Pour bien respecter la tradition, la cuisson du lapin se fait toujours à l'eau et jamais à la bière, ni au vin,même si c'est meilleur! N'oublions pas qu'il s'agit d'un plat de pauvres à l'origine.

Le lapin va mijoter, guernoter doucement en patois tournaisien. Il sera cuit quand la viande se détache des os mais le lapin ne doit pas se démêler. On ajoute les pruneaux et les raisins que l'on fait gonfler préalablement dans l'eau bouillante. On le sert avec des pommes de terre vapeur et jamais avec des frites ou croquettes. On peut le manger en buvant du vin.

Le troisième plat : la salade tournaisienne
Ingréditents : salade de blé (mâche) - oignons cuits au four avec la pelure mais épluchés par la suite - pommes - chicons - choux rouge au vinaigre - haricots - assaisonnement.

A cette recette de base, on peut ajouter les ingrédients suivants : pissenlit - céleri-rave - betterave rouge - barbe de capucin. Mais pas de noix, de lardons, de dés de fromage qui sont des fantaisies de notre époque.

On ajoute l'assaisonnement et on fatigue bien la salade. Celle-ci se mange avec du mutiau (*) ou du jambon.

Dessert : la galette
Pour terminer, on sert la galette des rois avec la fève.

 

(*)mutiau : Spécialité tournaisienne mangée lors du Lundi Perdu. Tête pressée finement hachée et garnie d'ail et de persil

http://www.tournai.be/fr/officiel/index.php?page=95

Des origines qui remontent à plus de 700 ans
L'origine de cette tradition n'est pas connue de manière précise mais sa plus ancienne trace remonte au XIIIème siècle.

Le moine Li Muisis - abbé de Saint-Martin à Tournai - écrit en 1281 : 'Selon une ancienne coutume, les citoyens les plus aisés et leurs fils se réunissent fraternellement autour d'une table ronde et élisent un roi'.

Le 'Lundi parjuré' ou 'Lundi perdu' que nous connaissons sous sa forme actuelle remonte à la moitié du XIXème siècle et n'a pas subi de modifications importantes sauf une tendance, née après 1945, à la célébrer en groupe, au restaurant, plutôt qu'en famille comme le veut la tradition.

Cette fête importante dans le calendrier tournaisien a toujours lieu le premier lundi après le 6 janvier, jour de l'Epiphanie(*).

La tradition de cette fête du lundi après les Rois remonte en fait à de très anciennes institutions judiciaires du Moyen Age, époque où les seigneurs fonciers avaient leurs propres justices et tenaient leurs propres assises judiciaires en présence de tous les dépendants de leur seigneurie appelés, au jour prescrit, par la cloche paroissiale ou, le cas échéant, par celle du beffroi.

 

Ces assises, appelées plaids généraux ou franches vérités , se tenaient en plein air, soit sur la place publique, soit même dans le cimetière qui, comme on le sait, entourait l'église paroissiale. Elles avaient pour but de découvrir les crimes qui avaient échappé aux autorités judiciaires. Ceux qui avaient connaissance de meurtres, brigandages, incendies criminels, vols, viols, calomnies, usure, etc... étaient tenus de les déclarer, d'autant plus que serment avait été prêté, qu'on avait, selon l'expression de l'époque juré sur les saints. La date de ces assises était, presque partout, fixée au lundi qui suivait l'Epiphanie que l'on trouve appelé, dans certains textes du Moyen Age, parjure deluns (de dies lunae, jour de la lune).

Le parjure des rois mages ?
Le sens à donner au terme 'parjuré' a suscité plusieurs explications. Certains font référence aux rois mages qui se sont parjurés en ne revenant pas, comme ils l'avaient promis, afin de préciser à Hérode où ils avaient trouvé l'Enfant Jésus! Explication pour le moins fantaisiste! D'autres, faisant référence aux plaids généraux ou franches vérités et pensent que, ce jour-là, certains se parjuraient, malgré leur serment, pour ne pas avoir à se dénoncer l'un l'autre!

 

Il est plus que probable que le terme 'parjuré' a rapport avec la morale, c'est-à-dire avec le serment prêté. On peut très bien donner à parjurer le sens de jurer solennellement, le préfixe 'par' marquant l'idée de perfection, ainsi qu'il en va pour les verbes parachever (achever parfaitement), parfaire (achever convenablement) ou encore parfournir (fournir en entier). Le jour parjuré était donc celui où l'on devait prêter le grand serment, le serment total.

Quant au terme 'lundi perdu', il signifie très simplement que ce jour était perdu pour tous les travaux. En effet, ce lundi-là, le travail était suspendu partout: usines, ateliers et bureaux étaient fermés. On ne va plus jusque là aujourd'hui, mais 'faire lundi perdu' reste néanmoins une tradition très vivace observée par une très large majorité de la population.

Le repas de ce lundi est une survivance de la grande bombance (bonne chère abondamment servie) à laquelle le seigneur et son personnel judiciaire se livraient à l'issue du plaid et à laquelle participaient les manants eux-mêmes non sans avoir, au préalable, payé leur écot en argent ou en nature!

 

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 10:32
C'est encore loin, grand stroumpf ? Non, non, plus très loin .
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 10:26

J'ai beau ne pas y croire, mais le père Noël m'a envoyé en baie de Somme. Magnifique en hiver !
Ballade à pied dans la baie par -4°, ça fouette, mais c'est vivifiant.
Du bord de mer, en passant par les prés salés et grimpette à la chapelle des marins d'où la vue est unique et les couleurs d'hiver géniales.
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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 14:22
Mon blog fonctionne au ralenti en ce moment, car je travaille sur un livre photo retraçant mon histoire de famille, en tout cas, ce que j'en sais. Et, c'est du boulot !
Il est grand temps de ranger toutes ces vieilles photos de famille, car, mes enfants ne sauront plus de qui il s'agit. Et, puis, après tout, qu'on en soit fier ou pas, notre histoire est intimement mêlée à ceux qui nous ont précédés.
Voici l'une des plus vieilles photos que je possède, c'est mon arrière grand-mère en habit de nourrice avec ma grand-mère sur les genoux.
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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 10:04
Ravisse Tournai, ch'est pas min coin, mais ch'est ichi que j'vis dpuis chinq ans. Mi ch'u d'Henin-Beaumont,  cha ch'aplot Henin-Lietard d'min temp.Henin-Lietard
N'impêche qu'ichi, à Tournai, ches gins, y parltent picard. Ch'est comme du ch'ti, mais à la belch.
Y a même des chinsonniers qui s'appeltent "le cabaret wallon"link, y font des spectac tout en picard et cha rigol bin. Ch'est que des hommes . Alors, ya un aut groupe qui ch'appelle " Les filles chelles picardes", ch'est que des femmes. Elles parltent et chintent in picard aussi. Et, comme y a ine télé locale, t'es peu les vir ach post.
Si té  veux rigoler, t'émeuvoir et t'souvenir, regarde Notélé ou mieux, va les vire !
Rinseine-teu, ch'est à Tournai, y a un site.
Tournai, ch'est pas loin d'Lille, ni d'Lens, ni de l'côte d'Opale, ches gens y sont sympas, y z'aimtent bin rigoler et faire el fête.
Allez mes gins, in vous attind pour boire ine bonne bière, rire et chinter !
In peut qu'mincher, les tournaisiens sont là.

Les Tournaisiens sont là !

D'Adolphe Delmee (1820-1891)

Leray l'a dit dins les guerr's de la France,                             Le roi l'a dit dans les guerres de la France,

Quand l'Caporal s'apprèteot à buquer,                                  Quand le caporal (Napoléon) s'apprêtait à frapper,

S'ortournant su s'n'officier d'ordonnance                               Se retournant sur l'officier d'ordonnance

"Dis deonc, l'ami, c'qu'on peut bêteot qu'mincher?"            "Dis donc l'ami, est-ce qu'on peut bientot commencer ?"

No n'aid'-de-camp s'ertourneot tout d'ein traque,                  Notre aide de camp se retournait d'un coup

R'weitieot au leon et puis diseot comm' cha                          Regardait au loin et puis disait comme ça

"Sa Majesté, on peut donner l'attaque,                                    " Sa majesté, on peut donner l'attaque,

On peut qu'mincher, les Tournaisiens sont là!"                     On peut commencer, les tournaisiens sont là !

On peut qu'mincher, les Tournaisiens sont là,

On peut qu'mincher, les Tournaisiens sont là!

Tralala la la la la lala lala

La lalalalala !

2.

D'aussi longtemps que l'mémoire l'permette,                        D'aussi logtemps que la mémoire le permette,

Cha 'té comm' cha, dins la guerr', dins la paix                        C'était comme ça, dans la guerre, dans la paix

D'Jérusalem, ti-est-c' qui feonche les ferniètes                      De Jérusalem, qui est-ce qui fonce les fenêtres

Tous les prumiers, ch'est deux infants d'Tournai.                  Tous les premiers, c'est deux enfants de Tournai.

Et Godefroid, tout in suivant leu trache                                      Et, Godefroid, tout en suivant leur trace

D'ein veox d'taureau, crieot à ses soldats                                 D'une voix de taureau, criait à ses soldats

"On peut passer, pour tertouss i-a de l'plache,                       "On peut passer, pour tous, y a de la place,

On peut rintrer, les Tournaisiens sont là                                   On peut rentrer, les tournaisiens sont là

On peut rintrer, les Tournaisiens sont là

On peut rintrer, les Tournaisiens sont là

Tralala la la la la lala lala

La lalalalala !

3.

Ein peu pus tard, quand les rois, heomm's de tiête,              Un peu plus tard, quand les rois, hommes de tête,

F'seottent tuer nos pèr's pour des brins d'tchiens,                  Faisaint tuer nos pères pour des bruns de chien

Etant su l'point d'attraper ein doguette                                       Etant sur le point d'attraper une défaite

I v'neottent querr' l'appui des Tournaisiens                               Ils venaient chercher l'appui des tournaisiens

Le Roi Louis connisseot bin cell' sorte,                                     Le roi Louis connaissait bien ces gens 

Car i diseot, in s'mettant su s'matl'as                                         Car, il disait en se mettant sur le matelas

"Je r'pose en paix, ne fermez pas la porte,                               " Je repose en paix, ne fermez pas la porte

J'peux m'endormir, les Tournaisiens sont là!"                          Je peux m'endormir, les tournaisiens sont là!"

J'peux m'endormir, les Tournaisiens sont là!"

J'peux m'endormir, les Tournaisiens sont là!"

Tralala la la la la lala lala

La lalalalala !

4.

Dix-huit chint trinte éclate, et la Belgique                                  Dix huit cent trente éclate, et la Belgique

Tout d'ein seul beond à Bruxell's a volé,                                   Tout d'un seul bond à Bruxelles a volé,

A pied, à qu'veau, heomm's posés et pratiques                     A pied, à cheval ,hommes posés et pratiques

Autour du Parc, nos gins veont s'imbusquer.                          Autour du parc, nos gens vont s'embusquer.

Les Brabancheons, in orwettiant leux faches                          Les brabançons, en regardant leurs faces ? 

Ont demandé :"Quoi qu'ch'est qu'ces gaillards-là ?"             Ont demandé : " Qui c'est que ces gaillards-là ?"

Quand i-eont su d'quoi, i-eont dit "                                             Quand ils ont su quoi, ils ont dit "

Nous seomm's à plache,                                                            Nous sommes en place,

Nous seomm's sauvés, les Tournaisiens sont là!"               Nous sommes sauvés ,les tournaisiens sont là !"

Nous seomm's sauvés, les Tournaisiens sont là!"

Nous seomm's sauvés, les Tournaisiens sont là!"

Tralala la la la la lala lala

Il y a sans doute des erreurs de traduction, je ne suis pas diplômée en picard. Vous pouvez me signaler les erreurs.

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 11:35
He, oui, il m'arrive de retourner à Lens, occasionnellement ,et les cinquante ans de Pierrot (mari d'Isa et gérant du presse papier) sont une bonne raison de retrouver toute une bande d'anciens collègues et amis toujours prêts à déconner et à faire la fête dans une super ambiance déjantée.
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 17:30










On n'oublie pas, JAMAIS. JAMAIS.
































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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 08:54
He bien, la vie n'en a pas fini de nous faire des surprises. En tout cas, je ne mourrais pas idiote. Et, tout ça, grâce aux impôts ! Merci l'état français.
Donc, après avoir reçu un avis des impôts ( ça, c'est de la fidélité ) pour un impôt foncier concernant un terrain appartenant à mon grand-père qui est mort en 1961, j'ai  fait des recherches concernant ce terrain qui me tombe dessus après plus de quarante ans.
C'est comme ça que je viens d'apprendre que ma grand-mère Adrienne s'appelait Justine.
Moi, j'vous l'dis, on nous cache tout, on nous dit rien.

Pour satisfaire les besoins administratifs du centre des impôts, je me suis mise en quête des membres de ma sainte famille et j'ai recherché les héritiers du dit terrain pour voir quoi faire avec cette succession qui n'est pas finie.

Ma grand-mère Adrienne, que dis-je Justine , a eu le don de mettre la pagaille entre ses quatre enfants si bien que ceux-ci se fréquentaient par intermittence et au gré des querelles des uns et des autres. Ce qui fait que je ne connais quasi pas mes oncles et tantes, ni mes cousins et cousines ( Quelqu'une que j'ai aimé ! ), et je connaissais assez peu mes grands-parents paternels. J'ai de vagues images remontant à ma petite enfance.
Image furtive d'un grand-père qui venait me faire des coucous par la fenêtre de ma chambre d'enfant ,sans doute à l'insu de tous ces querelleurs.
 Mes parents se sont vraiment fâchés après la naissance de mon petit frère et après l'âge de sept ans, je n'ai plus jamais vu mes grand-parents.

Bonne idée de mon père qui voulait faire l'arbre généalogique de sa famille et qui m'a légué après sa mort un dossier avec tous les actes de naissance recueillis et tous les faire-parts de décès.
Bonne idée de garder les faire-parts de décès, car ça permet de faire rapidement un panorama des membres de la famille. On y retrouve les noms de famille des enfants et petit-enfants en faisant les recoupements.
Et, là, DAMNED, on m'l'avait pas dit, je vois que la femme de mon grand-père paternel s'appelait Justine. Elle est où, ma grand-mère Adrienne ?

Heureusement, j'ai encore une vieille tante installée à Caussade et avec qui j'ai gardé le contact. Elle a 91 ans, il est plus que temps de lui faire raconter des souvenirs et des histoires de famille. Je crois qu'il ne faut pas se priver de connaitre ses origines avec les histoires bonnes ou mauvaises, parfois cocasses, parfois secrètes qui sortent des placards pour nous rappeler que toutes les familles sont faites d'un peu de tout.
Ma grand-mère est donc la mère de ma tante.
Ma tante m'a raconté qu'après la naissance de sa fille, l'arrière grand-père qui était tout en farfouille devait se rendre à la mairie du village pour déclarer son enfant, mais, en chemin, il a complètement oublié le prénom que sa femme avait choisi. Et, il se trouvait bête au guichet de la mairie derrière un autre gars qui venait déclarer la naissance de son fils Justin. Et, donc, l'arrière grand-père a appelé sa fille Justine.
Qu'est-ce qu'il a dû se prendre en rentrant chez lui !

Et, voilà comment on a toujours appelé ma grand-mère Adrienne, alors qu'elle s'appelait officiellement Justine. Sa mère et elle ont toujours rejeté ce prénom.

Elle est pas belle, la vie !

N'empêche qu'il va falloir les contacter ces quatorze héritiers ! YAPUKA !
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