Jeudi 1 mai 2008

Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.
                                                                                  Confucius 

 Il est gentil, Confucius. Mais, encore faut-il avoir le choix !
Et même plus, encore faut-il avoir du travail !
Ou, faut-il que le travail que l'on aime, si, toutefois, on peut l'exercer, soit rentable ou nous permette de vivre !
La réalité la plus générale, c'est qu'on travaille pour manger, se loger, et parfois pour se payer des loisirs et se cultiver.
Et, parfois, on a un travail qu'on aime et qu'on fait bien, mais on a un "petit" chef qui se prend au sérieux et qui nous gâche notre plaisir, parfois même notre vie.

Et, la "devenue très célèbre" phrase " Travailler plus pour gagner plus " est bien débile pour ceux qui ont un travail de cons qui ne les épanouit pas, ne les rend pas heureux et les rend parfois exécrable avec leur entourage.

Moi, je dirais  - Travailler, c'est déjà bien.
                      -  Travailler et gagner correctement sa vie, c'est mieux.
                      -  Travailler, gagner sa vie et être bien dans son travail . Super.
                      -  Avoir le choix de travailler moins pour s'épanouir dans d'autres activités.
                      
                      - Trouver son bonheur chacun là où c'est possible et autant que c'est possible !



Bon, à tous ceux qui viennent lire ce que je commet, je souhaite un heureux 1er Mai.
Puissiez-vous vous épanouir dans le travail, dans la famille et dans la vie !
par clo publié dans : reflexions diverses communauté : Racontez-le moi !
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 30 avril 2008
Pour sculpter un éléphant dans la pierre, tu prends un gros bloc de pierre et tu enlèves tout ce qui n'est pas l'éléphant.

Et pour une girafe, c'est pareil mais tu prends une pierre avec un long cou.






Et pour un crocodile .................
par clo publié dans : Humour communauté : Que de l'humour
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 30 avril 2008
Homme sage, jamais, ne crache face au vent.

                                      A méditer au propre et au figuré
par clo publié dans : Dictons et citations communauté : De la Vie
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 29 avril 2008


François Pirette, un grand humoriste made in Belgium .

ça dure 9 mn !
par clo publié dans : Humour communauté : Que de l'humour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 29 avril 2008
Franchement, c'est quand même toujours mieux de travailler en équipe. Au moins, en cas d'erreur, y a toujours moyen d'accuser quelqu'un d'autre.
par clo publié dans : Humour communauté : Que de l'humour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 28 avril 2008

Edmond Dubrunfaut décédé en juillet 2007est un peintre, né dans le Nord de la France et venu s'installer très jeune en Belgique qu'il n'a plus quitté ensuite.. Il est bien connu à Tournai où il a notamment décoré le tunnel qui passe sous la gare avec des céramiques et où il représente des scènes de la vie courante.
Une de ces oeuvres monumentales s'élève aussi sur un rond point sur la route entre Tournai et Valenciennes.(ci-dessous)


Attiré très tôt vers l'art, élève de Jean Leroy, Edmond Dubrunfaut fait ses études à l'Académie de Tournai. La découverte du vitrail et de la mosaïque réalisés à l'abbaye de Tongerlo par Charles Counhaye le décide à entrer à l'Ecole nationale supérieure d'Architecture et des Arts décoratifs (La Cambre), où Counhaye enseigne (1940-1943). Il sera lui-même professeur d'Art monumental, à l'Académie des Beaux-Arts de Mons (1947-1977).

Créateur de deux ateliers artisanaux de tissage à Tournai (1943), il fonde, avec R. Somville et L. Deltour, Forces murales (1947), association qui cherche à renouer l'art avec le public grâce à l'art mural (vitrail, fresque, mosaïque, tapisserie). A côté du Centre de Rénovation et de la Coopérative La Tapisserie de Tournai créées en 1947, Dubrunfaut et ses amis revalorisent les techniques murales à portée collective : ils créent un art public exaltant la vie et le travail des hommes, leurs luttes, leurs souffrances et leurs joies, là où passent et vivent ces hommes.

Membre de Art et Réalité (1954-1958), Dubrunfaut, habitué au travail collectif, connaît une période de retour sur lui-même où les créations individuelles, dans un style très clair, proche du classicisme, sont abondantes (1960-1968). Les événements de mai 68 sont le point de départ d'une nouvelle démarche; l'expérience de son adhésion au Mouvement réaliste (1969-1972) le conduit à penser qu'il ne suffit pas d'aller vers le public, qu'avant tout, il est nécessaire de le former. Créer un art véritablement démocratique sera le sens d'un projet d'action précis, en trois étapes, réalisé par la Maison de la culture de Tournai : Informer pour connaître, Connaître pour aimer, Aimer pour créer.

Membre du Groupe Cuesmes 68 (1968-1977), le muraliste Dubrunfaut réalise des fresques dans des cliniques, des écoles, des maisons du peuple, des maisons communales, après avoir dialogué avec ceux qui évoluent dans les lieux. Artiste engagé, tant sur le plan politique que sur le plan wallon, il met en scène la réalité du quotidien, comme ses titres en témoignent: Les cimentiers, La récolte, Chômeuses, Le Carrier, La grève sur le tas.

Animateur de la Fondation de la Tapisserie, des Arts du Tissu et des Arts muraux de la Communauté française, (Tournai 1979), il perpétue une tradition médiévale, mais dans un langage neuf avec les couleurs vives et chaudes de la laine.

(station Louise, 1981-1983).(ci-dessous)

par clo publié dans : reflexions diverses communauté : De la Vie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 27 avril 2008
Si une pierre tombe sur un oeuf ..........Malheur à l'oeuf.
Mais si un oeuf tombe sur une pierre... Malheur à l'oeuf.


De toute façon, y a pas de justice, c'est toujours les petits qui prennent !

Qui vole un oeuf, vole un boeuf !

N'empêche qu'il faut être sacrement costaud pour voler un boeuf !

Bon, finalement, si c'est le même de voler un boeuf qu'un oeuf, autant voler un boeuf, car j'aime mieux une entrecôte qu'une omelette. Et, puis, avec un boeuf, on peut nourrir plusieurs personnes et on se retrouvera moins seul, quand le fermier se pointera avec un fusil.
Et, puis, franchement, se faire flinguer par un paysan pour un oeuf, c'est vraiment con.

Moralité :
Si vous voulez rester en vie, vous faire des amis et ne pas mourir de faim. Volez des boeufs !

C'était l'intermède philosophique de ce dimanche .
par clo publié dans : Humour communauté : Que de l'humour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 25 avril 2008
Quand on entend ce qu'on entend,quand on voit ce qu'on voit et  quand on sait ce qu'on sait, on a bien raison de penser ce qu'on pense !

Et, je n'ai pas peur de le dire comme je le pense, na !

T'as pas t'lingue din t'poque, ti !
par clo publié dans : Dictons et citations communauté : Que de l'humour
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 24 avril 2008

Mon Dieu, préserve-nous des mauvais voisins et des joueurs de violons débutants !

                                                                                                 Proverbe italien


                                                                                                                                    
par clo publié dans : Humour communauté : Que de l'humour
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 23 avril 2008

Paru dans l'Express

Sans-papiers: les cinq clés de la crise

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=470332&xtor=RSS-96
Laurent Chabrun

Quels sont les enjeux de l'actuel mouvement des sans-papiers? Qui veut quoi? Que risque le gouvernement? Analyse.

Combien d’immigrés sont en situation irrégulière en France?
C'est, bien évidemment, difficile à estimer. Mais on considère, généralement, que de 200 000 à 400 000 clandestins sont présents sur le territoire national.

Dans quels secteurs professionnels travaillent-ils?
Quatre secteurs paraissent plus concernés: la restauration, le bâtiment, le nettoyage et ,enfin, la confection, dont les travailleurs sont, pour l’heure, peu présents dans le mouvement revendicatif. Les "employeurs" de ces derniers -pour l’essentiel des travailleurs asiatiques- ne voient, vraisemblablement, aucun intérêt à sortir de la clandestinité, car ces entreprises de confection ne respectent, le plus souvent, aucun droit et n’acquittent aucune taxe.

Qui veut quoi?
Pour ces salariés sans papiers, la régularisation est, bien évidemment, l’objectif.

Pour leurs employeurs, souvent confrontés à une pénurie de main d’œuvre, cette régularisation est économiquement vitale. D’autant qu’elle pourrait leur permettre d’échapper à des poursuites s’il était établi que leurs employés sont des clandestins.

Pour les syndicats, il s’agit, en régularisant les sans-papiers, de restreindre une couche de travailleurs sans droits dont les conditions de travail dégradées tirent les salaires et les conditions de l'ensemble des salariés des secteurs concernés vers le bas.

Pour le gouvernement, l’affaire est plus délicate. Nicolas Sarkozy, pour réduire l'influence du FN, avait mis en place une politique migratoire plus répressive incarnée par Brice Hortefeux. Ce dernier s’était ainsi vu fixer un objectif de 25 000 clandestins à expulser. Mais, avec les lois qui portent son nom, le ministre de l’Immigration a également prévu (article 40) une régularisation par le travail -une option utilisée à plein par les actuels grévistes.

Comment s’en sortir?
Les préfets vont examiner les dossiers qui leurs sont adressés. Et, les travailleurs clandestins qui peuvent justifier d’un emploi et d’une bonne intégration seront très vraisemblablement régularisés. Le gouvernement  maintiendra, en revanche, une régularisation au cas par cas, Nicolas Sarkozy ayant clamé, haut et fort, qu’il s’opposait à des mesures de régularisation massive.

Quels risques pour l’avenir?
Le gouvernement peut craindre l’appel d’air: des migrants potentiels pourraient choisir d’entrer clandestinement en France dans l’espoir de bénéficier des mesures en cours. Il peut également craindre un mouvement de masse, ingérable, qui verrait des dizaines de milliers de clandestins venir déposer des dossiers dans les préfectures. La médiation des syndicats, essentiellement la CGT, devrait permettre d’éviter ce scénario.


Il serait quand même temps que l'on trouve des solutions intelligentes au problème des sans-papiers. Il semble que les choses avancent positivement en ce moment.
Si ça pouvait mettre fin à tous ces scandales d'enfants en centre de rétention, d'époux ou épouses de français devenus veufs et risquant l'expulsion, et d'accidents abominables de gens qui se jettent d'un immeuble ou d'un pont pour échapper à la police ou par peur, mettre fin aussi à l'exploitation des migrants, travail au noir et traffic divers d'êtres humains.
Il est grand temps que le sujet soit traité avec sagesse et humanité.
Et, ça n'empêche pas d'avoir une politique de l'immigration !
par clo publié dans : Migrants communauté : bons à rien mauvais en tout
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Présentation

  • : Chti en Belgique entre Lille et Tournai
  • : Heurts et malheurs de clo. Aventures et mésaventures. Diverses divagations. Du rire aux larmes. Clowneries et désespérance .
  • clo-s-history

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Derniers Commentaires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus