Poulet salate, jamais malate !
Poulet laitue, jamais cocu !
N'empêche que :
Je n'ai jamais pondu un oeuf, mais pourtant , je me sens plus qualifié qu'une poule pour juger de la qualité d'une omelette. Max Favalelli






Henri Salvador est mort à plus de 90 ans d'une rupture d'anévrisme.
Franchement, ça me laisse perplexe, ces "belles" morts. Mourir avec cette impression d'achevé, cette impression d'accomplissement et cette douce mort rapide et sans souffrance.
Un dernier concert, des adieux, comme une belle œuvre achevée !
Et, mort dans les bras de sa femme !
Une fois, je suis allée voir sur son lit de mort une vieille dame que j'aimais beaucoup et sa fille en larmes me disait : c'est vrai que c'est normal qu'elle parte, mais quand les gens sont si vieux, il y a tellement d'années qu'on les connaît et qu'on les aime que lorsqu'ils s'en vont, on a tant de douleur, parce qu'on s'était dit inconsciemment qu'ils étaient éternels.
Mais, derrière tout ceci vient forcément cette éternelle question : POURQUOI ?
Me vient soudain cette parole du christ sur la croix : tout est accompli !
Et, en dehors de toute croyance ou religion, cette petite phrase résonne à mes oreilles comme une douleur.
Moi aussi, je voudrais pouvoir mourir en pensant ces mots : tout ce que je devais faire et dire en ce monde est accompli et je pars en paix . Et, je dirais à mes enfants et à mes proches : ne soyez pas tristes, je vous ai laissé tout ce que je pouvais, le meilleur de moi-même. J'ai fait du mieux que j'ai pu avec ce que la vie m'avait donné de bon et de mauvais. YES !
Mais, bordel, il n'y en a pas beaucoup de morts comme ça.
J'ai tellement d'impression d'inachevé, tellement de mots qu'on ne s'est pas dits, tellement d'actes manqués, tellement d'explications qu'on n'a pas eu avec les êtres que j'ai aimés et qui sont partis toujours trop vite ou trop mal.
Faut-il penser que pour chacun, tout est accompli lorsqu'il s'en va ?
Mort subite du nourrisson : N'avait-il que cela à faire sur notre terre, apporter une immense joie à des parents et la leur reprendre dans son sommeil ?
Accidents, guerres, maladies ! Toutes ces vies achevées trop vite !
Pourquoi ?
Tout est accompli ?
J'ai fait, un jour, un stage avec une psychologue. Elle nous parlait du terrorisme de la mort, en évoquant ces films américains dégoulinant de bons sentiments et où toute la famille se réunit autour du lit de mort et chacun dit bien tout ce qu'il a à dire. Parfois, ça dure des plombes car chacun ,à son tour, vient bien dire tout son discours et on dirait que la personne se retient de mourir pour bien tout écouter.
Alors qu'en réalité, quand on s'en va, on n'a plus besoin de tous ces discours et on a envie de partir en paix, parfois seuls. Tout est accompli, laissez moi tranquille !
Quand on meurt dans son lit, bien sûr !
Etre là, tenir la main, faire silence, tout a été dit et les non-dit ont été compris par ceux qui se connaissent et qui s'aiment …… ou n'ont pas été dit et compris . He, alors !
Mais, tous ceux qui nous ont quittés brusquement sans qu'on leur dise adieu.............
Cette éternelle impression d'inachevée ! Pourquoi ?
Ma mère à qui je n'ai jamais dit tout le paquet que j'avais sur le cœur, mon frère mort tout seul à 38 ans, ma grand-mère partie quand j'étais en vacances….
Ah, si! Mon mari dont j'étais séparée depuis deux ans. Sur son lit d'hôpital, la veille de sa mort, il voulait se lever et comme je lui disais que ce n'était pas possible , qu'il était trop faible , il m'a répondu ces mots qui résonneront éternellement dans ma tête : Si tu me tiens, j'y arriverais .
Et, mon fils, Luc !
Qu'est-ce qui a transformé mon petit prince en être souffrant ?
Psychose à tendance schizoïde !
Rien d'accompli ! Que de la souffrance !
Un petit bonhomme beau, gentil, intelligent et sensible qui s'arrête sur la route à 18 ans pour dix ans de souffrance, de désespoir, de tentatives de suicide, d'alcoolisation-médicament, de séjours en hôpital psychiatrique et qui réussit son dernier suicide juste au moment où on pense tous qu'il va mieux, où on recommence à espérer. Parti tout seul avec ses putains de médicaments !
Maladie mentale tellement déroutante et tellement envahissante pour toute la famille !
Et, quand c'est fini, on culpabilise tellement de tout ce qu'on n'a rien compris dans cette maladie, de tout ce qu'on n'a pas pu aidé et de cette ignoble et horrible sentiment de soulagement qu'on ressent parce qu'il ne souffre plus ou parce que nous ne souffrons plus.Il n'est plus là.
RIEN N'EST ACCOMPLI !
Faudrait tout refaire, tout recommencer !
Mémère, tu t'en souviens, de notre belle époque, C'était la première fois qu'on aimait pour de bon. A présent, faut bien l'dire, on a l'air de vieux schnocks, Mais c'qui fait passer tout, c'est qu'on a la façon. Tu t'rappelles ta guêpière, à présent quand j'y pense J'en rigole tout douc'ment mais c'est plus fort que moi, Comment qu'tu f'rais maint'nant pour y loger ta panse ? On a pris d'la bouteille tous les deux à la fois. Mémère, tu t'en souviens comme t'as fait des histoires Pour me laisser cueillir la marguerite aux champs, Et pourtant c'était pas vraiment la mer à boire, Ça t'a fait des ennuis mais c'était pas méchant Tu t'rappelles comm' j'étais, je n'savais pas quoi dire Y a des coups, pour un peu, j't'aurais bien dit des vers. T'as bien changé, mémère, mais quand j'vois ta tire-lire, Comment qu'ça donne envie d'faire la route à l'envers ! Mémère, tu t'en souviens des p'tits diabolos menthe, Des bouteilles de mousseux du quatorze juillet ! Un éclair au café, j'veux bien mais faut qu'tu chantes ! Chérie, t'as renversé ton verre, faut l'essuyer. Mon Dieu, c'est pourtant vrai que j't'app'lais chérie Il faut pas m'en vouloir, mais je n'm'en souv'nais plus. On parle des souv'nirs, mais c'est fou c'qu'on oublie. J'te d'mande pardon, chérie, et qu'on n'en parle plus !
Mémère, si j'te dis ça, c'est pour te dire que j't'aime, Te l'dire comme ça, tout cru, c'était trop dur pour moi, Mais au fond, j'suis content, j'vois qu't'as compris quand même, Et j'peux te l'dire, mémère, j'ai jamais aimé qu'toi.
. L'amour est un je-ne-sais-quoi
qui vient de je-ne sais-où
et qui finit je-ne-sais-comment
Mademoiselle de Scudéry
Ce qu'il y a d'admirable dans l'amour,
c'est qu'en s'occupant de l'autre,
on s'occupe encore de
soi.
Michel Corday
L'amour est un égoïsme à deux.
Mme de Staël
Rien n'est petit dans l'amour.
Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse,
ne savent pas aimer. je ne sais qui
(invitation à fêter les non-anniversaire, les non-saint valentin, les non-jour de fête ...,ya de quoi faire ........)
Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi.
Alain
Aimer , c'est donner rendez-vous au bonheur
dans le palais du
hasard.
Abel Bonnard
Et, pour ceux qui sont malheureusement seuls :
Quand l'amour tarde, il monte au nez !
L'amour, c'est avoir, à deux, les problèmes qu'on n'aurait pas si on était resté tout seul !
En cette période de carnaval qui est particulièrement fêté, ici, en Belgique , me revient cette histoire de confetti et ce
confetto qui m'est resté en travers de la gorge. (Un confetto ,en italien, c'est une dragée
)
Février 2000, j'étais directrice d'une petite école maternelle à Lens .
C'était un quartier dit défavorisé dans une ZEP, ZUP, et pour ceux qui connaissent la ville de Lens, la ZUP est vraiment excentrée, loin du centre ville où les seuls lieux de vie sont la galerie marchande, le centre culturel et les écoles où l'on retrouve toujours les mêmes gens. Ce n'est pas très beau, les gens sont pauvres, beaucoup au chômage, il y a beaucoup de familles monoparentales et ,ou nombreuses.
Au milieu de tout cela, quelques écoles maternelles et élémentaires, ainsi qu'un collège et un lycée où une poignée d'enseignants essaient de leur mieux de donner le goût d'apprendre aux enfants qui leur sont confiés.
La petite école où je sévissais, était une petite structure sympathique et familiale, nous étions trois enseignantes, deux aide-éducatrices, une ATSEM et une femme de ménage qui venait le matin et le soir en dehors des heures de classe. Nous étions une équipe de collègues qui s'entendaient bien tant au niveau professionnel, qu'amicalement.
Nous pensions faire du bon boulot avec les petits et notre entente et notre bonne humeur ajoutait , je pense à la bonne ambiance dans l'école.
Pourtant, ce n'était pas toujours facile. En quatre ans, j'ai connu onze cambriolages, neuf cas d'inceste, sans compter les cas d'enfants battus ou vivant dans une ambiance malsaine.
Cependant, concernant les familles, je garde un souvenir ému de beaucoup. Je me souviens de ces nombreux cadeaux souvent kitch et bon marché que les enfants nous apportaient tout fiers à la fin de l'année , tous ces petits mots gentils qui effaçaient les autres conflits,les papas, les mamans qui espéraient que peut-être leurs enfants auraient une autre vie que la leur, les sourires des enfants, les joies partagées avec les collègues, les projets menés en commun pour donner du sens aux apprentissages.
Mais, voilà que cette année 2000, j'étais en stage à Outreau pour quatre semaines,et je passais à l'école trois à quatre fois par semaine, directrice oblige .
Mes collègues préparaient la fête du carnaval qui est un temps fort et riche en exploitations pédagogiques, langage, mathématiques, arts plastiques, développement de l'imaginaire, éducation
motrice , participation des parents etc….tout cela sans paler de l'aspect festif et de la joie de préparer cet événement qui est l'aboutissement d'un vrai travail scolaire.
Ce jour de la fête arriva donc et se passa très bien, enseignants, parents et enfants étaient tous très heureux.
Je suis arrivée à l'école et j'ai trouvé mes collègues fatiguées et contentes. La salle de jeux était recouverte de confettis évidemment.
Il semblerait que ce soir-là, après que nous fûmes parties, une adjointe au maire de Lens soit passée dans l'école où s'affairait la femme de ménage. Celle-ci n'était pas une mauvaise femme, mais
elle causait, elle causait, elle causait ...... et toute à la joie de voir cette adjointe et de pouvoir s'épancher, elle s'est beaucoup plainte du travail qu'elle avait ce soir-là et a montré
qu'il y avait des confettis partout, dans toute les classes et jusque dans le dortoir des petits. Nous n'avions pas jeté de confettis dans ces lieux, mais forcément, en se déplaçant dans l'école
pour aller ajuster les déguisements, nous en avions transporté quelques-uns çà et là . ........... ............ .................
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C'est alors que, revenue dans l'école, après mon stage, je reçois un courrier envoyé à toutes les écoles par la ville de Lens et interdisant les confettis par respect pour le personnel communal de nettoyage.
Ce soir-là, j'interroge la femme de ménage à qui je n'aurais jamais demandé un travail supplémentaire et à qui je n'aurais certainement pas reproché la présence de reste de confettis le lendemain du carnaval. J'avais de bonne relation avec elle et elle savait qu'elle pouvait toujours me parler s' il y avait un problème avec le nettoyage. Du reste, la présence de confettis après le carnaval était la trace éphémère d'un événement vécu et ne pouvait qu'être intéressant d'un point de vue éducatif pour reformuler et se remémorer les faits.
Comme nous avions notre conseil d'école juste à cette période, nous avons décidé ensemble de faire un courrier au maire de Lens pour dire notre étonnement par rapport à cette décision d'interdire les confettis.
Notre ATSEM qui était toujours partie prenante de nos projets et de nos actions participa à ce conseil et signa le courrier avec les enseignantes. Ce courrier où nous avons exprimé nos convictions que ce projet réalisé de carnaval était positif pour nos élèves et que le problème du balayage des confettis n'était pas si grave, que d'ailleurs, les enseignantes de maternelle ne sont pas les dernières à mettre la main à la pâte lorsqu'il y a trop de bazar suite à des activités salissantes.….Nous avons joint à notre courrier des photos d'enfants joyeux le jour de la fête et un petit mot rédigé par la classe des grands pour dire leur joie de cette fête .
Mal nous en prit !
Cette lettre et ce compte rendu du conseil d'école me sont revenu en pleine figure.
J'hallucine encore, tellement, c'était une histoire idiote.
J'ai donc d'abord reçu ce courrier du maire de Lens : 3/03/2000
" Mes services m'ont rapporté que vous étiez personnellement choquée par la lettre de la municipalité à propos de l'autorisation d'utiliser des confettis dans les écoles à l'occasion du carnaval.
Vous estimez qu'il s'agit là d'une atteinte aux activités pédagogiques qui sont du ressort des enseignants.
Je partage totalement votre point de vue à condition que votre conception pédagogique aille jusqu'au bout de votre démarche, c'est à dire : "Qui salit, nettoie "
En effet, si je considère que le personnel d'entretien doit assurer une mission de salubrité dans l'intérêt des enfants et des enseignants, il y a bien longtemps que j'ai souscrit aux lois abolissant l'esclavage ……………."
Signé G D
Première lettre sympathique à me prendre dans la tête. (J'ai toujours pensé ensuite que le maire de Lens lavait son linge sâle lui-même
)
Même période,I.... l'ATSEM, dame de plus de 60 ans, proche de la retraite, fidèle de l'école depuis très longtemps, quasiment jamais absente, arrive à l'école avec une lettre du maire de Lens que je cite :
" J'ai reçu le 3 mars 2000 un courrier signé par les enseignants, les parents, ….et le personnel d'entretien de l'école à propos de l'autorisation d'utiliser des confettis dans l'école.
Au titre de cette dernière catégorie figure votre signature. 21/03/2000
Bien qu'ayant obtenu la possibilté d'assister au conseil d'école, je vous rappelle les dispositions de l'article 6 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Ainsi, si le statut affirme le principe de liberté d'opinion, il n'en demeure pas moins que cette liberté est necessairement assortie de l'obligation de réserve qui s'applique à tout agent public.
Je constate que vous n'avez pas répondu à cette impérieuse necessité en signant..
Je vous invite à l'avenir à respecter les dispositions de la loi ..faute de quoi je ne manquerai pas de prendre à votre égard les mesures qui s'imposent……….
Signé G D
Elle était particulièrement choquée et moi, écoeurée……… Des menaces pour des confettis .
Que de bêtises humaines chez certains élus !
Que de bassesses !
Je n'ai pas répondu. J'ai décidé de demander mon changement d'affectation, c'était justement le bon moment pour les mutations.
Mais, l'affaire ne s'est pas arrêtée là.
Le mois suivant, je reçois une lettre de mon inspecteur d'académie, alerté par son ami le maire de Lens sur cette scandaleuse affaire du confetto où de méchantes enseignantes ont osé lui répondre.
Je ne cite pas l'entièreté de la lettre, mais un passage : 23/03/2000
"Le conseil d'école n'a pas à connaître de ce qui relève du domaine organisationnel de la vie de l'école et des rapports interpersonnels.
Dans ce cas d'espèce, le Maire vous l'ayant écrit et Mme C..adjointe ayant rappelé l'existence d'un arrêté municipal, rien ne vous autorisait à transgresser ces dispositions réglementaires, applicables à tous les membres de la communauté éducative…
Enfin, je trouve inadmissible de joindre à votre courrier une lettre des enfants qui n'ont pas à être utilisé de la sorte.
Je vous invite donc à être plus responsable …."
Signé JC F
Le premier avril suivant, je suis arrivée à l'école avec une lettre dans la main et une mine déconfite, j'ai dit à mes collègues et à I.... l'ATSEM que j'avais reçu une lettre du ministre de
l'éducation nationale, mais je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire à ma blague idiote.
Heureusement que j'ai de l'humour, car il en faut dans l'éducation nationale.
L'année suivante, j'avais eu ma mutation à Liévin, par la même occasion, j'avais une promotion car je me retrouvais directrice d'une école à 7 classes et 8 l'année suivante.
En 2001, nous avons toutes fêté la retraite d' I ….. de Lens, il n'y avait pas de confettis, mais nous avons gardé de bons souvenirs des années "Lens" . ( Il va sans dire que I.. n'est pas allé à la cérémonie des retraitées de la ville .)
Pourtant, je n'ai jamais retrouvé la chaleur et l'ambiance familiale de ma ptite
Et très bientôt, l'histoire du confetto de
Lens .....Les confetti sont des petits morceaux de papier, parfois de plastique, qu'on lance lors de certaines fêtes ou célébrations. Les confetti sont généralement de différentes couleurs. Il exista même, autrefois, des confetti parfumés.
Le confetti forme un couple festif avec le serpentin.
A l'origine, les confetti jetés au Carnaval étaient des dragées (une confiserie italienne semblable à la dragée). Le mot signifie "dragées" en italien (c'est le pluriel de "confetto").
Par la suite, on inventa un confetti traditionnel, baptisé à Paris, "confetti italien". C'était des boulettes de plâtre. Il ne fut jamais utilisé à Paris. On le fabriquait à l'aide d'un entonnoir. Goethe en parle, dans sa description du Carnaval de Rome, auquel il assista en 1788. Sa chambre, à Rome, donnait sur la via del Corso, ancienne via Flaminia et haut lieu du Carnaval romain. C'est là que se déroulait la fameuse course de chevaux libres, clou du Carnaval.
On ignore où le confetti en papier que nous connaissons aujourd'hui fut inventé exactement. On avance l'hypothèse que ce fut à Milan, ou à Pau, toujours au XIXe siècle. Ce qui paraît certain, c'est que sa vogue mondiale débuta au Casino de Paris, en décembre 1891, à l'initiative de son administrateur, Monsieur Lué. C'était au cours d'une fête donnée pour le Carnaval de Paris, alors très grand et qui durait depuis la Saint Martin, le 11 novembre, jusqu'aux Jours Gras, en février-mars, avec une reprise, pour la Mi-Carême. A l'origine, les confetti étaient de chutes de papier perforé, utilisé pour l'élevage du ver à soie. On le vendait à Paris au kilo ou au verre. La quantité utilisée au Carnaval de Paris était telle, que le lendemain matin des grandes batailles confettistes, l'eau de la Seine, à la sortie des égoûts parisiens, à Clichy, se métamorphosait subitement en "une immense banquise multicolore". Le confetti en papier apparut au Carnaval de Nice, dès 1892 et sous le nom de "confetti de Paris".
Le confetti en plâtre continua à exister au Carnaval de Nice, parallèlement au confetti en papier et fut finalement interdit au début des années 1950.
En italien, aujourd'hui, le confetti en papier est appelé "coriandoli", ce qui signifie "coriandres".
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