





Je dis, Mon merle, mais ,lui, il n'est pas au courant de cette appartenance.
Je me le suis approprié, car il vient se nourrir chez moi. Je suis son restos du coeur, en self service.
Tous les jours, il vient ,dans mon gazon, pour faire sa réserve de vers de terre, surtout quand il fait humide, ce qui n'est pas rare.
Je ne sais pas pourquoi, mon chien le snobe complètement, alors qu'il adore courir après les pigeons et les faire s'envoler. Mais, pour le merle, il fait mine de ne pas le voir et celui-ci ne
semble pas avoir peur de mes deux chats non plus. Ceux-ci ne le chassent pas, c'est un mystère. ça doit être la réincarnation d'un ptérodactyle.
Ci-dessous, sa photo, j'espère en faire une autre plus belle bientôt, mais pour l'instant, c'est " mon merle " de loin.
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Du coup.
Fait référence à un évènement qui vient de se produire, que l'intelocuteur ne nie pas et qui, par conséquent ne souffre aucune
discussion..
** Du coup, on n'a pas mis la capuche !
Quand même.
Joker qui dispense de toute argumentation. Par ailleurs, interdit toute contradiction.
*** Tu vas quand même pas mettre cette robe pour l'anniversaire de ta grand-mère !
De toute façon.
Dédouane l'orateur quant au contenu de sa phrase en rendant l'assertion imparable pour l'interlocuteur.
* De toute façon t'as toujours raison...
Surtout que.
Produit un leurre qui dissimule et protège l'assertion qui précède.
*** La Birmanie, c'est nul. Surtout que ma femme veut pas y aller
Et en plus, c'est moins cher.
Même principe, mais avec un argument éprouvé.
** Le chinchard, c'est meilleur que le maquereau. Et en plus, c'est moins cher.
Moi, par exemple
"Par exemple " dissimule le " moi ", en laissant supposer un choix aléatoire.
** Les Soissons, le plus important c'est le trempage. Moi, par exemple, je les mets dans l'eau tiède.
Moi je sais pas, mais....
Typiquement utilisé pour faire croire qu'on a une opinion d'une quelquonque valeur sur un sujet qui
nous dépasse allègrement.
** Moi je sais pas, mais Einstein il a quand même dit des conneries.
Vu le prix que ça coûte.
Effet de masse : toute tentative de polémique serait vaine car négligeable par rapport à la dimension citée (le prix).
** Ben bien sûr qu'y marche mieux que l'autre. Vu le prix qu'y m'a coûté !
D'abord. Et puis d'abord.
En précédant l'énoncé (position + contenu sémantique), prévient toute contradiction.
* Et puis d'abord, j'aime bien les amélanchiers.
Normalement
On ne peut juger l'événement individuel qu'en tant qu'exemple donc non représentatif en regard de la situation normale ; là
aussi, la position en tête de phrase est indispensable.
** Normalement, le psychromètre aurait dû monter.
Quelque part
Approximation qui se déguise en sous-entendu finaud
* Quelque part, cette guerre pourrait avoir un effet bénéfique.
Ca mange pas de pain.
Précise que l'on n'aura aucun effort à fournir, aucune dépense à engager et qu'en conséquence l'on aurait tort de ne pas faire ce que l'on est tenté de faire
** "Je viendrais à vendre (...) ma petite maison de Belleville (...) j'emporterais ce tombeau. On met cela dans un grenier, ça ne mange pas de pain; c'est une bague
au doigt .
C'est pareil.
Appelle une référence elliptique que l'interlocuteur ne peut ignorer.
** Les ordinateurs, c'est pareil, ça coûte cher et c'est toujours en panne.
Comme quoi.
Appelle un postulat connu de tous
*** Et à elle, ils lui ont changé son ordinateur. Comme quoi.
http://mapage.noos.fr/echolalie/l1175.htm

L'argent est préférable à la pauvreté , ne serait-ce que pour des raisons financières
...
Woody Allen
Des vivants aussi ,tant mieux !
"Si l'on bâtissait la maison du bonheur,
la plus grande salle serait la salle
d'attente."
Jules Renard
Beau texte de Christian Combaz sur l'homosexualité.
« S'efforcer de conserver pendant vingt ans l'amitié de gens qui vous eussent tourné le dos au moindre soupçon, se moquer avec eux d'un trop bel homme
qui passe et que, seul, on eût pourtant suivi ; subir l'influence des imbéciles jusqu'à porter, sur soi-même, le regard de dégoût qu'ils porteraient sur vous ; enfant, adolescent, n'être pas même
aimé de ses père et mère pour ce que l'on est ; adulte, se faire passer jusqu'à leur mort auprès d'eux, et parfois jusqu'à sa propre mort, à ses propres yeux, pour ce que l'on n'est pas ; marié,
n'être que la moitié d'un mari ; père, grand-père, entendre sans broncher votre fils prétendre qu'il "les" repère tout de suite ; s'efforcer de réussir et de plaire, pour se faire pardonner qui
on aime ; tenir sa place dans la cité, faire de la politique, obtenir la Légion d'honneur, gagner enfin le respect d'autrui, de peur d'en connaître un jour la haine ou le mépris : voilà
décidément bien trop d'efforts pour un homme ordinaire ».
Christian Combaz "Constance D "
Combien de familles se demandent pourquoi un fils ou un cousin a disparu ou s'est éloigné, c'est parfois
tout simplement parce qu'il ou elle ne pouvait pas dire...être.... ?
Certains attendent la mort de leurs parents pour oser vivre leur relation au grand jour.
O intolérance, O peur de la différence, O légalisme religieux .. quand tu nous tiens !
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